Hommage à l’Association forestière et à la relève d’aujourd’hui

C’est à l’automne 1976 que je découvrais la revue Forêt Conservation, publiée par l’Association forestière québécoise (AFQ), lors d’une visite à la bibliothèque du Cégep de Chicoutimi. À peine inscrit en Techniques forestières (aujourd’hui Technologie forestière), je participais déjà à mon premier congrès régional de l’AFQ, à Chicoutimi. J’étais le plus jeune dans la salle. Je me souviens m’être demandé où se trouvait la relève en foresterie.Autour de moi, les « têtes blanches » dominaient : forestiers de Price Brothers, Consolidated Bathurst, Domtar, représentants du gouvernement et des sociétés d’État qui touchent la foresterie. Je revois encore Fred Burrows, ingénieur forestier de Normick Perron Inc. de l’Abitibi-Témiscamingue (à l’époque, plus gros industriel du sciage à l’est des Rocheuses), arrivé par l’hélicoptère de la compagnie, stationné sur la terrasse gazonnée de l’auberge Le Parasol. Pour un jeune forestier, c’était impressionnant… mais aussi révélateur : la foresterie était un monde d’expérience, de responsabilités et de traditions bien établies.

Auteurs
Organisations

Abonnez-vous pour accéder à tout notre contenu.

Nullam ut consectetur dolor. Sed sit amet iaculis nisi. Déjà abonné? Connectez-vous