Restauration minière : le paysage hors site sous la lumière des projecteurs

Terre de forêts et de lacs, l’Abitibi-Témiscamingue est aussi l’une des principales régions minières du Québec. Les premières explorations datent des années 1910 et l’exploitation des premières mines débute autour de 1930. Le développement minier a permis une forte expansion économique dans la région, mais a aussi laissé un héritage minier dans le paysage, particulièrement le long de la faille de Cadillac.Depuis les années 1990, la restauration des sites miniers est devenue obligatoire pour les mines en activité, même si de nombreux sites plus anciens ont été fermés avant l’entrée en vigueur de ces exigences. Aujourd’hui, l’Abitibi‑Témiscamingue compte près de la moitié des sites miniers abandonnés répertoriés au Québec. Un site abandonné est un site laissé sans fermeture ni responsable désigné et, parfois, non restauré selon les normes actuelles. Il revient alors à l’État d’en assurer la gestion. Ces sites représentent des enjeux environnementaux et socioéconomiques, particulièrement en raison des coûts de restauration.

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